L'artisanat numérique : LA solution innovante pour le "Made in France"...

Cette vision de l'Artisanat m'est apparue logique en considérant : mes passions, mes valeurs, ma vie et la société de consommation !  

Tombée dans la marmite des Beaux-Arts dès mon plus jeune âge, je suis une Artiste dans l'âme. J'aime aussi veiller au confort et au bien-être des autres d'où ma formation de designer produits. L'esthétisme compte beaucoup, à mes yeux, pour me procurer de l'apaisement.

 

Issue d'un milieu ordinaire, je sais faire preuve de beaucoup de courage en me fixant des objectifs qui ont du sens (ce sont ces efforts
qui amènent à savourer l'aboutissement d'un projet), j'aime la Nature pour y avoir été sensibilisée par des parents passionnés de botanique et de jardinage, j'admire le courage dont ces hommes ont dû faire preuve pour construire à mains nues nos cathédrales et autres monuments emblématiques qui composent notre Histoire.

Aujourd'hui, nous évoluons dans un monde basé sur le profit et l'appât du gain, quitte à détruire notre patrimoine, notre santé ou autrui.

Maman de jeunes enfants, je me soucie de notre empreinte environnementale sur les générations futures et je veux ou je dois agir pour veiller à leur offrir ce que j'ai reçu, ce que nous avons tous reçu.

Comment faire ? Avec quels moyens ? Par quelles actions et méthodes ?

Avec Obulli, je cherche alors à éveiller les regards pour engendrer le respect de ce qui nous entoure, ce qui fait que nous nous sentons bien parce que notre environnement, notre territoire est couvert de richesses diversifiées.

Je veux aussi lutter contre l'uniformisation liée à la production en série. Peut-être allons-nous toujours trop loin dans l'usage de ce qui est nouveau, nous avons tendance à balayer d'un coup tout ce qui a existé avant, parfois de manière irrespectueuse vis à vis de nos aînés, nous cherchons à vivre dans le plaisir et sans efforts, c'est un paradoxe totale (l'un ne pouvant naître sans l'autre sauf si on utilise l'autre...). 

Des études récemment menées commencent à prouver que l'usage d'Internet a outrance, notamment par les jeunes générations, est néfaste voire dangereux. C'est en considérant ce genre d'évolution ou de phénomène de mode, comme les tatouages dans notre société occidentale, que je me suis dit que nous étions sans doute tous en quête de bien-être, d'une vie en accord avec soi-même, de personnalisation et même d'identification, c'est une forme de quête d'identité sociétale généralisée...

 

Quand on est en crise, que ça va mal, on cherche à oublier. Moi je refuse de subir et veux agir, je crois au changement, j'aime transmettre, j'aime partager, j'aime la Vie ! Alors, j'ai me suis remise en question et j'ai pris la mesure de mon savoir-faire, de ma volonté, de mes passions, des objectifs de vie de la famille... et j'ai aussi tenu compte du fonctionnement de notre société et de ses attentes de façon à adapter ce que j'allais créer à ce qui est consommé de nos jours.

Je me suis formée sur des machines outils telle une couturière qui apprend à se servir d'une machine à coudre (ma grand-mère était couturière, d'où ce parallèle à la couture). Je me suis demandée pour qui je voulais créer, si je voulais que l'Art soit accessible à tous, quel allait être mon sujet central, mon fil d'Ariane... Et puis à force de tourner en rond et de rentrer dans cette spirale de l'idéal absolu qui n'est qu'une vue de l'esprit, qui n'existe que dans chacun d'entre nous...  j'ai lâcher prise ! J'ai cessé d'écouter tous les bons conseils, tout le monde, tout ceux qui ne feront rien mais qui critique, qui critique tout sans apporter de solutions, ceux qui plombent qui m'épuisent. Je pensais être guidée en étant à l'écoute mais je me perdais.

 

Pour créer, il fallait que je me fasse confiance et je laisse parler mon ressenti, mes émotions, mon cœur. Je me suis dit que pour changer les choses, pour valoriser notre Patrimoine, pour relancer l'artisanat, pour être compétitif tout en produisant en France, il fallait opérer une révision des méthodes standards actuelles dans l'artisanat,

Il fallait mettre en place un changement tout en considérant les atouts de ce qui existe déjà.

 

Rendre accessible à tous la mise en lumière du patrimoine et sensibiliser le plus grand nombre, demande de faire appel à ses lumières !

C'est dans un laboratoire de recherche, intégré à une école d'ingénieurs que Valérie a pu mettre au point un système de production autonome. Un système qui permet en plus un conditionnement à plat, une personnalisation et même une évolution du design des lampes, juste par le réassort des décors.

En limitant les intermédiaires, non seulement on gagne en réactivité, en coût de production, on peut produire à la demande, limiter les stocks, limiter les coûts de gestion de ces stocks, on peut travailler sur des commandes personnalisées, on a plus de marge de manœuvre pour faire évoluer le design de ses produits et on peut fabriquer nos produits en France.

Je devais donc trouver un moyen de créer à la manière d'un artisan plasticien et aussi d'un industriel, pour rendre accessible le prix de vente à mon consommateur final, clairement identifié. 

L'enjeu était de passer d'un prix de vente de 450 euros (prototype initial de lampe) à un prix divisé par 10, d'après mon étude de marché.

Je voulais mener à bien mon projet et développer une entreprise dans le respect de mes engagements tels que :

- le "Made in France" qui nous permettrai de relancer l'économie de notre beau pays,

- l'éco-conception à base de matières premières issues d'exploitations françaises raisonnées et responsables,

- la réduction de l'empreinte environnementale

- l'attachement aux objets

- la lutte anti-gaspillage

J'ai aussi identifié que la vente directe allait être incontournable (donc la vente en ligne, les réseaux sociaux ou le ciblage de ma clientèle physique), Il est impératif d'éviter de passer par un réseau de revendeurs, leur marge (x2 minimum) impacterait le prix de vente des Obulli. 

A partir du postulat fixé (enjeu de coûts et respect de valeurs), il fallait :

- devenir autonome sur la production en série

- s'affranchir des intermédiaires physiques

- limiter les stocks 

- éviter les retournements de pièces lors de la fabrication

- limiter la quincaillerie

- sécuriser la partie électrique des lampes

 

Tout un programme... dont il valait mieux ignorer l'ampleur et prendre les étapes à franchir une à une (ou presque)

Deux ans de recherche et développement dans un FabLab, en toute confidentialité, vont permettre à Valérie de créer ses luminaires ;

l'Art & le Patrimoine, pour tous !

Un brevet d'invention est déposé.

 

Leurs parois des lampes sont ornées de décors, dessinés à la main, qui illustrent un monument, une fleur, un animal... notre patrimoine.

Ces sujets sont issus de dessins que Valérie réalise au crayon, à main levée. Une fois numérisés, ceux-ci sont interprétés par un logiciel informatique. Ces motifs prennent vie sur des panneaux de bois et de verre acrylique coloré (matériaux non coupants à l'usage) finement pyrogravés et ciselés telles de la dentelle.

La précision dans la production doit être absolue et constante pour assurer le maintien de la structure des lampes.

 

L'accord d'un prêt bancaire a permis d'équiper mon l'atelier de machines outils, indispensables à la fabrication.

 

Les décors ainsi obtenus s'illuminent et diffusent dans votre intérieur des ombres portées à la fois poétiques et monumentales.

Grâce à ce travail et cette démarche entrepreneuriale, je rêve que les lampes Obulli vous éclairent tout au long de votre vie...

"Je peux dire aujourd'hui que cette entreprise... c'est moi."

Pour savoir comment les luminaires Obulli ont pu voir le jour, rendez-vous sur cette page : "Story Telling Obulli".

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